Retour d’expérience sur la conception d’applications pour l’iPad

Les designers d’interaction de informationarchitects.jp nous livrent leur expérience de la conception d’applications pour l’iPad. Leur analyse à ce sujet est très intéressante à plus d’un titre, car :

  • elle évalue le différentiel entre la conception avant la sortie de l’iPad et après. En effet, la conception d’interface dans les cas où on ne dispose pas du support final est toujours problématique (résolution, taille de police, contraste , etc.)
  • elle pose la question de l’intérêt des métaphores et de leur pertinence. Jusqu’au faut-il aller ? Quels sont les inconvénients et les avantages d’une telle approche ? A ce sujet, je vous conseille aussi les articles de Marco #1 et #2.



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Le seul point avec lequel je ne sois pas trop d’accord c’est l’idée qu’il est « plus facile de scroller que de swipper ». En fait cela dépend du contexte.


En effet, le scrolling est toujours une action plutôt imprécise, au cours de laquelle on oblige l’utilisateur à se re-positionner pour lire la suite du contenu. Parfois, l’utilisateur va trop loin, parfois pas assez. Bref, l’action d’avoir à découper soi-même un ensemble de contenu est parfois laborieuse.


A contrario, l’action de « swipper » permet à l’utilisateur de passer d’un bloc de contenu à un autre, de la même façon qu’on tourne les pages d’un livre. Les blocs de contenu de contenus peuvent alors être découpés de manière efficace. Même si l’utilisateur « swippait » de manière imprécise, il se retrouverait quand même bien positionné. Bien entendu, cela prévaut surtout dans le cas de contenus très longs, où un utilisateur a un nombre important de repositionnement à réaliser.

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