Archive pour la catégorie ‘Interaction

Les claviers contextuels

Mercredi 2 juillet 2008

Après avoir dévoilé leur premier clavier contextuel, il y a quelques temps, le studio Artlebedev nous propose une nouvelle version tactile cette fois-ci.

Pour rappel, le principe de ces claviers est de s’adapter aux applications ou aux langues que l’on utilise. Ainsi plus besoin de connaitre ses raccourcis clavier photoshop par coeur (par exemple la touche “V” pour sélectionner l’outil de “déplacement”), puisque l’icone de l’outil s’affiche directement sur la touche du clavier à la place du “V”.

Le fait que cette nouvelle version soit tactile offre un plus grand potentiel dans la métamorphose du clavier en fonction des contextes d’usages. Le concept est plutôt intéressant et a déjà été explorer sous des angles différents par des grands de l’informatique tel que Apple (Multitouch Keyboard Apple’s Wide Trackpad).

Bien entendu, il faut voir ce que çà donne à l’usage, car le besoin de sentir la touche qui s’enfonce sous son doigt reste prédominant chez la plupart des personnes.

Documenting the Earth

Mercredi 18 juin 2008

A couple of days ago, while walking through Montmartre, I was thinking: wouldn’t be nice to take pictures of all the places we think are beautiful and put them on one big map, recreating the whole Earth by our photographs… well, it is already done. When you think you have an original idea, it turns out that you just have ’sniffed’ it in the air.
Do you know Panoramio? It looks like Flickr, but its main function is to show you this big Earth map with all the photos put on it by the users. It is impressively fast and impressively complete, especially when it comes to popular places like Montmartre. What possible use could we make of it? Well, you could plan your holiday trip, but it might take some surprise element out of it or raise unrealistic expectations. You could take a nostalgic after-tour. What else? Nothing really.
Since the invention of the digital camera we have been documenting our world in an endless stream of images. Somebody thought of connecting them to places and Google came with a map. Like so many new web ’services’, in which we connect things to one another (friends to pictures, pictures to friends, messages to places etc.) Panoramio is wonderfully useless. It is delightful. You can talk a walk on Montmartre during your lunch break or instead have a look at the sea beaches of, say, Sicily. Or at how your place of birth, left a long time ago, looks nowadays.
Something at once touching and purposeless is art.

What you find is what you see

Lundi 16 juin 2008

A while ago I wrote a post on different search engines and different ways to represent search results, different being non-Google. Here is another fine example, using the currently-very-in-vogue Coverflow visualisation: Searchme. You can browse through the visuals of the websites without clicking on them and returning to the results list: at least one click less per result and a much better overview!

The speed and fluency of the images are quite impressive. Besides, the search key word is indicated on each page.

Blog sur le design d’interaction et les facteurs humains

Mardi 3 juin 2008

Bonne nouvelle pour ceux qui n’ont que peu de temps à consacrer à la lecture des blogs et qui préfèrent lire en Français, l’excellent blog “Pasta&Vinegar” passe en Français et en mode synthétique à l’adresse suivante : 41teraction.


Personnellement, j’apprécie ce blog pour son approche du design d’interaction qui propose le plus souvent une vision “out of the box” (avec un certain recul ou un certain décalage).

MOMA, Wifi & iPhone

Mercredi 14 mai 2008

Au MOMA, les audio-guides sont disponibles dans leur version habituelle ou directement intégrés dans votre iPhone / iPod Touch.

Pour l’anecdote, c’est au cours du voyage annuel de l’équipe de Use Design qui nous a emmené à New-York pour voir l’expo “Design and the Elastic Mind” (plus d’infos 1 & plus d’infos 2), que je me suis apperçu que le Wifi du MOMA menait à cette page unique :

Une interface simple et efficace :

1) Introduction rapide au fonctionnement et aux objectifs de cette interface.

2) On tape le numéro de l’oeuvre en question pour laquelle une explication est disponible.

3) Avant de lancer la bande son, un écran nous confirme qu’on est bien positionné sur la bonne oeuvre.

4) C’est parti !

 

Eteindre les télévisions… 2/2

Vendredi 9 mai 2008

Même sans s’attacher à la pertinence ou à l’intérêt des contenus diffusés sur ces cadres lumineux (une publicité, une chaîne d’information, un message institutionnel, une recette de cuisine), avouez que cet envahissement de l’image change notre environnement proche.



Fin 2007, les fabricants d’écrans plats annonçaient des chiffres record de vente en France, presque 5,8 millions d’unités. Or je ne pense pas que seuls les particuliers aient tous décidés de changer leur vieux téléviseur cathodique : le bars ont ouvert le bal avec les dernières coupes du monde de foot et de rugby, chacun souhaitant attirer le public qui ne pouvait se rendre dans les stades, faisant ainsi de ces espaces étriqués et bondés, pour seulement quelques heures, la nouvelle arène populaire.



Depuis tout le monde s’y est mis. Faites le compte du nombre d’écrans que vous croisez dans la journée, moi aujourd’hui j’en ai approché de près ou de loin plusieurs dizaines…



Quelle influence cela va-t-il avoir sur notre vie ? Voyez déjà les gens attirés par la lumière de ces cadres hypnotiques qui, dans une brasserie, passent plus de temps à lever les yeux qu’à regarder dans leur assiette, ou mieux leur interlocuteur. Observez, lors d’un concert, que les lumière bleues des écrans de portable ou d’appareil photo numérique ont définitivement remplacées les lumières oranges de nos valeureux briquets Bic…



Me concernant, certains jours, j’ai véritablement envie de tout éteindre… Et voila que d’autres m’ont devancé et sont passés à l’acte : munis d’un petit boîtier dédié, ils se filment dans différentes zones commerciales, et éteignent toutes les télévisions qui les entourent (YouTube : rechercher “TV-B-Gone”).







Vandalisme visuel, simple blague, volonté d’économiser de l’énergie ? Un peu de tout ça… Si seulement cela pouvait inciter ceux qui nous imposent ces écrans à se poser la question de leur intérêt. Non seulement les 4 par 3 ne sont pas près de disparaitre, mais en plus demain… ils bougent !

Eteindre les télévisions… 1/2

Mercredi 7 mai 2008

Grand lecteur de science fiction dans ma jeunesse, et constatant à l’époque le peu d’innovations présente dans mon quotidien, je me suis un jour demandé si cette “fiction” ne demeurerait pas à jamais réservé à des étagères de bibliothèques remplies de mots imprimés sur des feuilles blanches. Les ouvrages d’Asimov, K.Dick et autres Gibson semblaient effectivement à des années lumières de la réalité des années 80.



Les images même apparemment familières de rues de grandes métropoles imaginaires que Ridley Scott (metteur en scène) et Sid Mead (designer) avaient tenté d’illustrer dans Blade Runner ne parvenait décidément pas à réduire la part de fiction de cette science. A mes yeux et à ma modeste culture, elle n’avait rien de concret et cela en était fort engageant pour mon imaginaire mais tout aussi frustrant face à mon désir de voir mon monde changer.







Or, en cette année 2008, par bien des signes (numérique, Internet, biotech, nanotech) on peut prendre conscience que ces changements sont à leurs prémices. Loin de moi l’idée de tous les énumérer ici, mais un seul est ,je trouve, particulièrement révélateur : les écrans plats qui envahissent nos maisons, nos bureaux, nos rues…



Rappelez-vous ces villes de science fiction, mégalopoles mixant New-York et Tokyo où chaque mur, intérieur ou extérieur diffuse une information, un message, une publicité. Maintenant regardez aujourd’hui autour de vous, dans un bar, à la gare, dans le hall d’une tour de bureau, dans votre salon, dans une pharmacie, dans le bus ou certains metros… Quel mur n’a pas aujourd’hui son écran plat ?



A Los Angeles, un magnat de l’immobilier est tout décidé à rendre réel les croquis de Sid Mead en intégrant des murs d’écrans LCD sur les façades d’immeubles de la ville. Premier signe d’une science fiction qui nous rattrape ? Simple évolution technologique des peintures murales de réclames des immeubles du siècle dernier ?



A suivre…

Moscow metro: user experience

Mardi 29 avril 2008

The metropolitan system of my native city, Moscow, was probably my first ‘good user experience’ when growing up. In a country not particularly famous for optimal user friendliness or consumer care, the Moscow metro is until today an example of a truly well-conceived user experience. It is built to last and the quality, as always, is in the details.

First, the Moscow metro is the most beautiful of them all, but this is well-known fact. There are not two stations alike, each has its own character. This is not only beautiful, it helps recognize the stations in a glance. The metro is build for the centuries to come, in marble and granite, decorated with golden mosaics, statues and chandeliers. Moscow metro is impeccably clean. Entering a station, especially in the center, is like entering an underground palace.

The metro plan is clever: it has the shape of a spider. Coloured lines cross a circle. This means that to change you either go to the closest intersection with another line, as all ways lead to the downtown, or get off at the circle and take a shortcut. It is an extremely comprehensive system.

When you arrive at a station, a voice in the train informs you about its name (which is the case in Paris only on one line. In Paris you have to pay attention to the name written on the wall). The tone of voice is nowadays friendlier than it was in Soviet times. The same voice kindly says ‘Attention, doors are closing’ and the name of the next station. Besides, on the stations walls there is a representation of the line you are on, showing all the cross-overs and all the stations of the connected lines. This is an extremely helpful feature.

In general, it is impossible to loose yourself in that system, because the information is abundant. Considering the huge distances in Moscow and how many people take the metro every day, it is a comforting user experience. Unless, of course, you cannot read Russian. Then you’d better start learning it.

L’icone qui évolue au fil du temps

Vendredi 25 avril 2008

A tous ceux qui utilise la corbeille comme un dossier temporaire :





Pensez à la vider de temps en temps ;-)


Via Petitinvention.

Tame : concept d’objet de convergence

Mercredi 23 avril 2008

Répondre aux nombreuses sollicitations de son mobile, ses mails, ou de sa messagerie instantanée dans toute les situations (travail, rendez-vous, au volant, etc.) est loin d’être toujours quelque chose d’évident. Pour palier à ce besoin grandissant de toujours vouloir garder le contact ; et ne pas être distrait ou dérangé aux moments inopportuns ; le cabinet de consulting en développement de nouveaux produits Kaleidoscope propose un concept nommé “Tame” (”dompter” en français).


Tame


L’objet se présente sous forme de cube, auquel l’utilisateur peut attribuer un message personnalisé à chacune des 6 faces. Dépourvu de bouton ou de clavier, “Tame” se configure entièrement via une interface web. Il suffit ensuite d’activer “Tame” et de positionner la face correspondant au message que vous souhaitez diffuser vers le haut. Grâce à sa liaison bluetooth (qui le relie à votre iphone qui bien évidemment est toujours connecté au net :-), il se chargera de mettre a jour votre statut sur l’ensemble des moyens de communication que vous utilisez (msn, facebook, mails, mobile, etc.).


Fini donc les interruptions intempestives au volant ou au travail, vous allez pouvoir travailler efficacement et être à la fois plus prudent en conduisant.