Quand Pentagram décide de pousser le concept de netbook à bout, voici ce que çà donne :
il n’a pas de disque dur, et donc aucune application n’est installée, si ce n’est un “navigateur” pour accéder à ses services favoris,
les accès aux services (Flickr, Gmail, etc.) se font aux travers de “Cards” (un peu à la manière du palm Pré),
il propose une assise de l’objet différente, dont je ne perçois pas vraiment l’intérêt… (si ce n’est peut-être le gain de place au niveau de la surface au sol),
l’adaptateur courant est “dit” petit (je n’ai pas trouvé les dimensions, d’ailleurs je n’ai trouvé aucune spécifications de dimensions…).
Finalement, ce que j’aime le plus à propos de ce netbook, c’est qu’on sent une réelle démarche de designer derrière : ils ne se sont pas arrêtés à l’idée qu’un netbook c’est juste un ordinateur en plus petit. Ils ont proposé en lien avec l’usage de ce type d’ordinateur : des spécifications matériels, une interface graphique dédiée, etc.
simplement une nouvelle “collection” participative pour présenter et partager des innovations ? En tout cas, compte tenu de l’aura du New York Times, cette initiative ne passera pas inaperçue. En effet, ces dernières années ses équipes se sont montrées maintes fois force de proposition sur la manière dont nous pourrions consommer l’information en ligne.
Petite vidéo qui retrace le bel essor de cette entreprise qui commença avec un moteur de recherche, puis des applications web, des applications desktop avec Chrome ; un sytème d’exploitation mobile avec Android et aujourd’hui un logiciel GPS. Mais jusqu’où ils vont aller comme ça…
1/ Peut-être (enfin ?) un coup de pied dans le quasi monopole de l’éditeur Adobe avec une nouvelle suite de logiciels de graphisme : AVIARY Tools. Nouvelle et entièrement en interface web (Flex ?).
2/ Ces mêmes éditeurs n’ont pas oublié l’aspect communautaire et ont ouvert un BLOG, dans lequel par exemple un auteur (bon et impertinent graphiste) propose rien de moins que “les états unis d’Amérique 2.0“.
Pourquoi pas lancer l’idée à la communauté des graphistes français pour décliner la France 2.0 sur un timbre, Marianne, La tour Eiffel, la baguette et le camembert…
Attention, risque de queue à la machine à café… Voilà une proposition pour secouer la fourmilière des interfaces de machines à café qui semblent ne pas avoir évoluées depuis 25 ans.
La BeMoved, qui ne serait pas destinée à être commercialisé selon Douwe Egberts
During the DPPI09 conference Tatsuo Nakajima from Waseda University in Japan showed several prototypes of computer systems encouraging a healthier and more responsible lifestyle. One of the prototypes was a virtual aquiarium installed in the bathroom and reflecting the user’s tooth-brushing behavior. Japanese are fond of designing electronic pets and they love making them highly dependent on the owner’s care. The more you brush your teeth, the more your aquarium thrives. The less you do it, the more your fish is undernourished and your aquarium filthy.
Why not just have a representation of the user’s mouth and teeth reflect the tooth-brushing behavior, one would ask? Surely that must be highly encouraging? But this would be much less esthetically pleasing, much less attractive and at the end might actually not work at all.
Here are two project examples, which use the “fun factor” to encourage desirable behavior (and which are not part of the DPPI conference) by adding a metaphor to an object. The Fun Theory is a competition gathering such projects.
Voici une jolie initiative, magnifiquement exécutée avec l’API de twitter, pour raviver la mémoire collective autour de la chute du mur de Berlin.
L’ironie fait qu’aujourd’hui chacun possède son mur (”wall”) sur Facebook pour communiquer avec ses proches et que le souvenir de la chute du mur nous est lui aussi rappelé avec un mur virtuel.
Le statut des murs a donc changé au XIXème siècle.
… destinés entre autres aux personnes âgées. Un groupe de travail du RCA (Royal College of Art) s’est penché sur l’expérience parfois frustrante que peuvent rencontrée les personnes âgées dans l’apprentissage de l’utilisation d’un mobile. Il propose de s’appuyer sur des moyens “low-tech” pour permettre cet apprentissage avec par exemple :
un manuel utilisateur dans lequel on insère son téléphone. Ensuite avec un système d’index (classé par scénarios d’usage), avec l’aide d’un mise en page très graphique et d’un contenu sans jargon, on guide l’utilisateur dans l’usage.
Last week I have participated in the DPPI09 (Designing Pleasurable Products and Interfaces) conference held at the Technical University of Compiègne. Here is the first post capturing my impressions from what I have seen at the conference.
“Design for [every]one” is a project from the University College of West-Flanders (Belgium) on designing assistive technology for various human disabilities. It is an “ergonomic design process appropriate for the assistive technology sector”, but its creators argued that design in general has come to a point in time where the designer should no longer deliver the final product, but rather a system, a building block or a framework, which can be further adapted by the user (or for the user) based on very individual needs. By doing this designing a product becomes an iterative process involving the product’s actual use.
For a very long time throughout human history products were actually always tailor-made for each individual user. It is only with mass production that the manufacturers, and the designers along, started to create final “fit-for-all” serial products to which the users have to adapt themselves.
On the website you will find several interesting examples of highly personalised products created for people with disabilities. And in this section further articles on items such as artificial legs for an athletic runner, known as “Blade Runner”, which allow him to run so fast that he actually has to be excluded from competitions with “able” people.
la démarche basée sur les problématiques de l’ergonomie du poste de travail (cf. le début de la vidéo),
le fait de catégoriser les interactions en fonction du nombre de doigts utilisés. En gros, plus l’action est globale sur l’écran plus on utilise de doigts. Un peu de la même manière que : plus on porte quelque chose de lourd, plus on utilise de doigts, puis la main complète, puis les deux mains, etc.
l’idée de proposer un système de gestion des fenêtres plus “cadré” . Certes, ça peut paraître limitant. Mais à l’époque où les onglets sont apparus sur firefox, certains ont pensé que c’était limitant… Parfois, un peu d’organisation participe à la simplicité, puisqu’on décharge un peu l’utilisateur de la tâche de gestion des fenêtres.
J’aime moins :
les points à l’écran qui montrent la position des doigts : c’est perturbant, distrayant et je parierais sur le fait que cela augmente énormément la charge cognitive,
autant, je suis d’accord que l’utilisation d’un écran tactile verticale entraine une fatigue musculaire et des tensions, autant c’est dommage de dissocier de nouveau le périphérique du support d’affichage. En effet, chez les seniors et les plus jeunes, on observe clairement que le fait de pouvoir cliquer “pousser” directement sur un bouton à l’écran est plus naturel.
Il y aurait sans doute encore beaucoup à dire. Et vous qu’en pensez-vous ?